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François Asselineau - Résumé de l'interview

 

Présentation du candidat

Dans le premier temps de l’entretien, François Asselineau revient sur son parcours, l’éducation qu’il a reçue et son milieu d’origine qui l’a nourri d’influences politiques diverses. Ayant profité de l’ascenseur social dont il considère qu’il est maintenant défaillant, François Asselineau insiste particulièrement sur le rôle central de l’école républicaine, la notion d’effort, et plus globalement sur le rôle de l’État. En effet, à ses yeux, la centralisation (notamment aujourd’hui avec le Service Public) est un marqueur fort de l’histoire de France, une particularité française qu’il faut défendre en abandonnant la logique actuelle de notre société qui incite au profit à tout prix et aboutit au morcellement de la société. (6’52).

Par la suite (9’15), le candidat détaille les raisons pour lesquelles il a souhaité, au cours de sa carrière, fonder un parti politique alors qu’il ne s’y destinait pas à l’origine. Voyant dans l’Union européenne et l’Otan des engagements qui contraignent totalement les marges de manœuvre des gouvernants. A ses yeux, l’élection présidentielle, sans envisager la sortie de l’Union européenne revient « à choisir le commandant de bord d’un avion dont le plan de vol serait déjà déterminé ».

 

Les Grandes Orientations de Politique Économique (GOPE) et la sortie de l’UE.

Élément « fondamental » de la politique européenne, les GOPE, émises par la Commission européenne, sont pour François Asselineau ce qui condamne les élus au suivisme. L’entretien se penche en détail sur ces recommandations, sur le rôle des états dans leur élaboration et sur le déroulement concret des négociations au sein de l’Union européenne. (18’16). Pour le candidat, « la pression du groupe » qui s’exerce dans ces négociations rend impossible pour un État de défendre sa position sur tous les dossiers. Ce contexte hostile justifie dans le programme de l’UPR le souhait d’une sortie de l’Union européenne, car la volonté de renégocier les traités (obligatoirement à l’unanimité) ou de désobéir unilatéralement sont considérées irresponsables et dangereuses. (25’25).

 

Sortie de l’Union européenne, réchauffement climatique et isolement diplomatique

Pour le candidat, le « facteur numéro 1 » du réchauffement climatique est l’absence de contrôle des capitaux, promue par l’UE, qui serait à l’origine des délocalisations massives. En sortant de l’UE, François Asselineau souhaite rétablir de fait le contrôle des capitaux, promouvoir une société plus « parcimonieuse » et relocaliser au plus près la production. D’un point de vue diplomatique, (40’18) la sortie de l’Union européenne serait pour l’UPR l’occasion de redonner à la France une place importante dans le concert des Nations en mettant en avant ses atouts (puissance nucléaire, siège au conseil de sécurité de l’ONU, domaine maritime…).

 

 

 

 

 

 

 

Chronologie et méthode de la sortie de l’Union européenne (48’15)

L’entretien se penche ensuite longuement sur la manière concrète et les délais nécessaires à la sortie de l’Union européenne. Par la suite, nous abordons les relations que la France pourrait continuer d’entretenir avec les autres pays européens. En effet, François Asselineau souhaite que la sortie de la France s’effectue dans de bonnes conditions et n’appelle pas de ses vœux une explosion de l’Union européenne dont les répercussions seraient forcément néfastes. (1’03’00).

L’Euro

La dernière partie de l’entretien se penche sur l’Euro. François Asselineau explique que les tensions autour de la monnaie sont de plus en plus fortes avec des pays qui bénéficient d’un euro sous évalué pour leur économie (notamment l’Allemagne) à l’opposé des pays du sud de l’Europe pour lesquels l’Euro apparaît surévalué. Citant notamment l’économiste Joseph Stiglitz, le candidat explique que la monnaie unique est vouée à l’échec et que les pays qui s’en sortiront le mieux seront ceux qui l'abandonneront les premiers. L’entretien porte ensuite sur les mécanismes du retour au Franc.

Démocratie (1’24’00)

La fin de l’entretien porte sur le Référendum d’Initiative Citoyenne que l’UPR porte dans son programme. Mesure phare du candidat dans ce registre, François Asselineau s’engage à organiser à la moitié de son mandat un référendum révocatoire qui permettra aux Français de juger s’il a bien respecté son programme et « mis en place au moins la moitié de ses engagements ».