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Jean Lassalle - Résumé de l'interview

 

La démocratie

Afin de « faire grandir la démocratie », Jean Lassalle rappelle qu’il est nécessaire que le chef d’Etat écoute ses concitoyens. A ses yeux, cette attitude aurait été particulièrement fructueuse lors du mouvement des Gilets Jaunes, période qu’il qualifie d’ailleurs de « révolutionnaire ».

Souhaitant refaire de l’Etat « un symbole et un outil » afin que les français puissent à nouveau dire « l’Etat c’est nous »,  Jean Lassalle propose l’abrogation immédiate des lois ayant mis en place les nouvelles régions, ainsi que les lois MAPTAM et Notre qui ont réorganisé la répartition des pouvoirs entre les communes, départements et régions. « La France ayant besoin de respirer », le maximum de pouvoir doit se trouver dans les communes, proche des citoyens, qui peuvent ainsi « s’approprier les démarches, les faire leur ». A ce titre, le candidat prend l’exemple de l’électrification du pays. (12’00) Pour résumer son approche, il souhaite que « l’Etat fixe les orientations et que les territoires mettent en œuvre ».

Toujours sur le terme de la démocratie, Jean Lassalle fustige « la démission du politique » vis-à-vis du pouvoir économique et rappelle qu’il s’est toujours opposé lorsqu’il constatait des reculs. C’est notamment pour ce motif qu’il fit une grève de la faim. Au sujet des médias, il dénonce leur captation par une poignée de milliardaires et appelle à la « résistance», mouvement collectif qui doit ensuite permettre de trouver collectivement des réponses à apporter pour se les réapproprier. (17’02). A ses yeux, c’est d’abord parce que les hommes politiques « ont été des lâches » que de telles dérives se sont produites.  

L’Union Européenne (27’15)

Jean Lassalle explique qu’avant de formuler des réformes à suivre, il est nécessaire de bien comprendre les tenants et aboutissants des situations, chose qu’il ne lui sera possible véritablement qu’une fois au pouvoir. Pour autant, le candidat souhaite que le France retrouve sa part de souveraineté au sein de l’UE, notamment parce qu’elle assure sa défense après le départ de la Grande-Bretagne l’a quittée (31’00), mais aussi parce que la construction européenne a amené la France à « sacrifier son agriculture, son industrie, son commerce de proximité ». Pour sortir de ce cercle vicieux, Jean Lassalle appelle à réinvestir largement dans la recherche fondamentale, domaine dans lequel la France excella longtemps. C’est donc plutôt vers une Europe des Nations à l’image de ce que le général De Gaulle souhaitait que Jean Lassalle veut se diriger, il explique d’ailleurs être prêt à pratiquer la politique de la chaise vide pour y parvenir (36’03). L’entretien évoque ensuite la décision récente de la Pologne de redonner la primauté à ses lois nationales sur celles de l’UE.

 

 

 

 

 

 

 

Sur la fiscalité internationale

A ce sujet, Jean Lassalle considère que « l’on se tire une balle tous les jours dans le pied ». Pour lui, ces pratiques sont la preuve que ce ne sont pas les peuples qui décident en Europe. Le candidat est donc persuadé que l’on peut mettre en échec la compétition fiscale internationale en négociant avec les pays concernés pris individuellement, d’autant que ces pratiques sont historiquement récentes.

Recherche et énergie (47’45)

Ces deux sujets sont une priorité pour le candidat. Il appelle notamment à développer la recherche dans le champ de l’énergie des marées, les unités micro-hydraulique mais s’oppose au développement fulgurant des éoliennes et plus encore à l’enfouissement des déchets nucléaires, procédé « indigne » de notre pays.  

La jeunesse (55’47)

Vis-à-vis du numérique pour les plus jeunes, Jean Lassalle souhaite « tirer la sonnette d’alarme » car il ne voit pas « d’émancipation, de libération de l’être humain » dans l’explosion de l’utilisation du numérique, notamment à l’école. Il souhaite en revanche un retour à l’instruction publique avec une orientation possible plus tôt. La fin de l’entretien porte sur le projet de service civil ou militaire que le candidat souhaiterait mettre en place à 18 ans, pour 10 mois et les différences avec le Service National Universel actuel (1’00’18).